L’Echo d’Ancenis dévoile ma nouvelle activité !
Mes mots pour Mes Maux prend vie à La Maison du Bien-Etre
Après presque 6 années passées à pratiquer mon métier d'écrivain-biographe à Oudon, c'est au Cellier que la correspondante de l'Echo d'Ancenis m'a retrouvée il y a quelques jours. Je l'ai reçue dans mon nouveau bureau à La Maison du Bien-Etre, l'ancienne maison médicale reprise par une communauté de divers praticiens. Une occasion de lui dévoiler la nouvelle direction que j'ajoute à mon activité historique en créant Mes Mots pour Mes Maux, pour des récits de vie plus intimistes et libérateurs.

« Une écrivaine-biographe pose son stylo à la Maison du Bien-être »
« Depuis six ans, Audrey Deniaud était installée à Oudon et a écrit 45 livres. Elle recevait ses clients dans un bureau chez elle. S’installer à la Maison du Bien-être l’a amenée à une réflexion plus large que logistique.
« Ces deux dernières années, des clients me faisaient un retour sur le bien-être que cela leur apportait d’écrire leur histoire. Cela m’a confortée dans l’idée que l’écriture est libératrice. » Audrey Deniaud, écrivaine, biographe, a donc décidé de franchir un pas pour développer son activité : elle a intégré la Maison du Bien-être.
« J’ai une écoute différente »
« Je souhaitais aussi avoir une vie sociale autre qu’avec ma clientèle et je la trouve ici avec mes nouveaux collègues, explique-t-elle. Ce n’est pas mon rôle de soigner les traumas, j’ai une écoute différente. Si je sens que pour un client des choses résonnent et que c’est difficile, je lui indique qu’il y a ici une psychologue qui peut l’accompagner pendant quelques séances. Il pourra revenir après. »
Audrey Deniaud s’adresse à un public très large, des particuliers bien sûr, mais aussi des entreprises qui veulent retracer leur histoire pour mettre en valeur leur patrimoine humain, comme une Cuma agricole par exemple.
Depuis deux ans, elle perçoit que deux publics différents s’adressent à elle. Auparavant, elle recevait surtout des personnes âgées qui lui demandaient de rédiger un récit de l’histoire familiale, à destination de leurs enfants. « Quand on connaît l’enfance de nos parents, cela donne des clefs pour mieux se comprendre », commente la biographe.
Deux activités en une
Mais désormais, Audrey Deniaud reçoit une nouvelle clientèle qui veut écrire pour elle, c’est à dire pour mieux comprendre ce qu’elle a vécu, mettre de l’ordre dans ses idées et faire un bilan. « J’ai tendance à vouloir développer ce côté « qui nous sommes » et « quelles sont nos richesses », avoue-t-elle. C’est pourquoi j’ai souhaité traduire ces deux tendances en créant deux branches à mon entreprise. »
La première, baptisée « Mes mots pour Mémo » est destinée à ceux qui veulent coucher sur le papier leur histoire de vie, témoigner ou simplement transmettre à leur descendants un vécu, une histoire d’amour, un exil… L’autre, dénommée « Mes mots pour mes Maux », s’adresse « à ceux qui veulent déposer leur histoire de vie, prendre du recul, changer de regard, se rassembler et se structurer, tourner la page. »
Josiane Kerjouan – Correspondante Le Cellier
Retrouvez l’article dans L’Echo d’Ancenis, N°9332 du 07/11/2024.